En tête, résonne alors le slogan du père fondateur de la Coalition avenir Québec, François Legault, à propos des personnes immigrantes qui choisissent le Québec pour terre d’accueil : « en prendre moins, mais en prendre soin ». Les faits enseignent malheureusement que la seconde partie de cette rime n’était qu’un leurre.
Non seulement le gouvernement du Québec dirigé par la CAQ a-t-il renié sa parole, rejetant les personnes bénéficiant du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), augmentant les droits de scolarité et imposant des quotas pour décourager l’inscription des étudiantes et des étudiants internationaux, tentant de limiter l’accès au filet social pour les réfugié·es, voilà qu’il s’en prend maintenant à la francisation de celles et ceux qui souhaitent s’intégrer à la société québécoise. Pour un parti politique qui s’évertue à faire vibrer la fibre nationaliste, avouez que c’est à y perdre son latin… ou son français.